Un trophée inattendu!

De la mauvaise journée à celle de la récompense, ce premier trophée s’est fait désirer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si j’avais su, ce jour-là, j’aurais joué au loto tellement tout est improbable…

  • Acte 1

L’histoire commence un après-midi où je termine une production de pub qui n’en finit plus de ne plus finir. En cause: un client un peu trop… “exigeant” (on va dire ça!) Soudain, mon téléphone vibre: un mail qui parle d’un festival de films urbains… Je me dis pourquoi pas: je monte rapidement un best of d’une série de portraits de graphistes réunionnais que j’avais réalisé quelques temps plus tôt et j’envoie le tout par Wetransfer. Du moins, je tente. Une fois, deux fois et à la troisième, j’abandonne parce qu’après tout, j’ai pas vraiment le temps de me battre contre une mauvaise connexion Internet, y a une pub à finir pour mon client “préféré”!

 

 

 

 

  • Acte 2

Quelques semaines plus tard, je reçois un courrier m’indiquant que je suis qualifié pour la finale réunionnaise du festival. Moi qui avait pesté contre ma mauvaise connexion … Les dieux de l’Internet étaient finalement de mon côté. Les dieux de l’Internet, oui, mais pas ceux du documentaire: c’est une consoeur qui l’emporte! Et, non sans l’avoir félicité, je regagne mon studio après cette expérience: j’ai encore beaucoup d’histoires à raconter.

 

 

Encore beaucoup d’histoires à raconter

 

 

  • Acte 3

Quelque semaines plus tard, c’est la direction du l’Urban Film Festival qui me contacte et m’annonce que j’ai été sélectionné pour la finale à Paris: le film leur a plu! Petit problème, je suis à Paris à la période du festival mais je rentre à La Réunion la veille de l’inauguration festival: pas de bol! Je décide de tenter le coup, après tout… on sait jamais. Je décale mon billet d’avion et je trouve un hébergement!

 

 

  • Epilogue

La suite est du pur bonheur. Dans la catégorie Outremer, je remporte le trophée que je partage un confrère de la Nelle Calédonie (soit dit en passant: son film est MA-GI-QUE!!!).

Pour une expérience qui part d’une mauvaise journée… ça finit quand même pas mal! Cela fait 15 ans que je fais ce métier: c’est la première fois que j’envoie un film en compétition, c’est la première fois que je suis sélectionné et c’est la première fois que je gagne.

 

Parfois, je me disque j’aurais peut-être dû tenter les Oscars pour cette première fois…